Organigramme

Frédérique Angevin
CS

Frédérique Angevin est ingénieur agronome et docteur en sciences de l’environnement. Elle travaille comme ingénieur de recherche à l’INRA, dans l’unité impacts écologiques des innovations en production végétale. Elle a participé à plusieurs expertises sur la thématique des OGM pour l’Institut de Prospective et de Technologie de Séville (Centre Commun de Recherche de la Commission européenne) et plusieurs programmes de recherche sur la coexistence : projet ANR MASCOTE, projets européens SIGMEA, COEXTRA et PRICE. De 2007 à 2010, elle a coordonné des recherches pluridisciplinaires sur la modélisation des flux de gènes chez le maïs (projet ANR GCOM2AP). Elle représente la France dans les groupes techniques sur le maïs, le soja et la pomme de terre mis en place par le « European Coexistence Bureau » de la Commission Européenne.

Claude Bagnis
Claude BAGNIS
CS

Claude Bagnis est directeur de recherche à l’Etablissement français du sang. Autant dans sa pratique actuelle que dans les dévelopements futurs liés à la thérapie cellulaire, la transfusion peut bénéficier des technologies de transfert de géne pour créer de nouveaux outils diagnostiques ou thérapeutiques. Un des projets du laboratoire est de manipuler l’expression des antigène de goupes sanguins dans le but de créer des outils diagnostiques utilisables dans la chaîne transfusionelle et dans celui définir les possibiltés et limites de l’applicabilité de cette stratégie à la génération de cellules caractérisés par un potentiel thérapeutique.

Avner Bar-Hen
Avner BAR-HEN
CS

Avner Bar-Hen is specialized in computational statistics and public health applications. The main research topics are spatial statistics and genomics. Avner Bar-Hen hold a PhD in statistics from Univetrsité Paris-XI (1994) and professor at university Paris descartes since 2007.

Marie-Anne BARNY
CS

Les études de Marie-Anne Barny sont centrées sur les mécanismes de virulence des entérobactéries pathogènes des plantes, en développant des approches de génétique et biologie moléculaires. Afin de comprendre ces mécanismes de virulence elle a utilisé des eucaryotes modèles (levure, arabidopsis) et a participé à la construction de plantes transgéniques aussi bien sur des plantes modèles (Arabidopsis) que sur des espèces d’intérêt agronomique (pommier). Elle a également participé à des études de terrain visant à mieux comprendre l’épidémiologie de ces bactérioses dans l’environnement.

Pascal Boireau
vice-président du CS
Bureau - CS

Pascal Boireau, vice-président du Comité scientifique, est inspecteur général de santé publique vétérinaire. Ancien élève de l’institut Pasteur, diplômé d’une thèse en virologie (Paris VII) et de l’habilitation à diriger des recherches en France et en Chine, Pascal Boireau a coordonné une dizaine de contrats de recherche internationaux dans le domaine de la santé publique. Après avoir initié une unité mixte de recherche portant sur les zoonoses parasitaires et les maladies transmises par les tiques, il a été successivement directeur d’UMR, chef de Département Adjoint Santé Animale à l’INRA puis directeur du laboratoire de santé animale à l’ANSES. Pascal Boireau a participé à de nombreuses instances d’évaluation scientifiques des OGM depuis 1986 et est actuellement président de la Commission AFNOR en santé animale. Il est également président de la Société française de parasitologie et vice-président de la Fédération mondiale de parasitologie.

Thierry Brévault
Thierry BREVAULT
CS

Thierry Brévault est chercheur au CIRAD au sein de l’unité AIDA (Agroécologie et intensification durable des cultures annuelles). Ses activités s’inscrivent dans la conception de stratégies de gestion intégrée des insectes ravageurs des cultures. Il s’intéresse aux relations entre biodiversité et processus de régulation écologique des populations d’insectes ravageurs, selon une approche croisant écologie des communautés et écologie du paysage. De 2008 à 2011, il a été accueilli comme chercheur associé au Département d’entomologie de l’université d’Arizona (Tucson, EU), mondialement reconnu pour son expertise sur les cultures génétiquement modifiées résistantes aux insectes. Ses travaux de recherche ont porté sur les mécanismes d’adaptation des populations d’insectes ravageurs au coton Bt, pour l’amélioration des stratégies de gestion de la résistance.

Bruno Chauvel
Bruno CHAUVEL
CS

Bruno Chauvel est chargé de recherche à l’INRA. Ses travaux portent sur la conception et l’évaluation de systèmes de culture plurispécifiques durables basés sur la lutte intégrée des adventices : les systèmes de culture étudiés, dit « plurispécifiques », reposent sur l’utilisation d’une diversité de cultures ou de couverts multi-espèces (successions culturales, couverts mono ou plurispécifiques d’interculture, cultures en dérobé) et une diversité de techniques (semis direct sous couvert, …) pour la régulation des adventices. Il s’intéresse par ailleurs à la coordination de la lutte contre l’ambroisie à feuilles d’armoise.

Cécile Collonnier
CS

Ingénieur agronome diplômée de l’ENSA de Rennes (AgroCampus Ouest), Cécile Collonnier, spécialisée en amélioration des plantes cultivées, a obtenu un doctorat en biologie et écologie végétales à l’université Paris XI (Orsay). Après un stage postdoctoral dans le domaine du développement d’outils moléculaires de détection des OGM, elle a intégré l’INRA en tant qu’ingénieur de recherche en 2004 pour être mise à la disposition du GEVES(1) où elle a été en charge de la coordination scientifique nationale du groupe pendant cinq ans. Pendant cette période, elle a également assuré le rôle de secrétaire du comité scientifique du CTPS(2). Depuis 2010, elle a rejoint le laboratoire « Réparation de l’ADN et ingénierie des génomes végétaux » de l’UMR 1318 (IJPB) du centre INRA de Versailles. Elle y travaille, d’une part, à l’étude des mécanismes impliqués dans la réparation des cassures de l’ADN et le ciblage génique chez les plantes, et, d’autre part, au développement de nouveaux outils d’édition du génome destinés à la recherche fondamentale et à l’amélioration des espèces cultivées. Elle est membre du comité scientifique consultatif de l’OCVV(3) depuis 2011.

 

(1) Le GIP GEVES (Groupement d’Etudes et de contrôle des Variétés Et des Semences) est l’office d’examens français en charge des expérimentations nécessaires à l’inscription des variétés et à la certification des lots de semences.

 (2) Le CTPS (Comité Technique Permanent de la Sélection) est l’instance consultative chargée par la Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de la gestion du Catalogue français des espèces et variétés végétales.

(3) L’OCVV (Office Communautaire des Variétés Végétales) est en charge de la gestion du catalogue commun des espèces et variétés végétales et de l’application des règles de protection du droit des obtenteurs au niveau européen. Il délivre les certificats d’obtentions végétales européens.

Denis Couvet
Denis COUVET
CS

Denis Couvet, professeur au Muséum, est directeur du département Ecologie et Gestion de la Biodiversité. Ingénieur Agronome et HDR en « Ecologie et sciences de l’évolution », professeur associé à l’école Polytechnique de 1997 à 2011, auteur de deux ouvrages et plus de 150 publications, membre de l’Académie d’agriculture. Ecologue, modélisateur, ses recherches portent sur les politiques de gestion de la biodiversité, leurs interactions avec les mécanismes écologiques, économiques et sociaux. Il s’agit notamment de proposer de nouveaux cadres d’analyse, mobilisant les notions d’institution et de choix social. Ses travaux portent notamment sur la base informationnelle de ces choix sociaux – observatoires, indicateurs et scénarios de biodiversité –, les mécanismes mobilisés, rôle des sciences participatives, des notions de biodiversité ordinaire et de services écosystémiques.

Elie Dassa
Elie DASSA
CS

Elie Dassa, directeur de recherche retraité de l’Inserm, a effectué pratiquement toute sa carrière à l’Institut Pasteur, où il a animé une petite équipe de recherche. Spécialisé en microbiologie et en génie génétique, ses recherches ont porté sur de nombreux aspects de la physiologie bactérienne, notamment sur les remarquables capacités d’adaptation de ces organismes dans l’environnement et sur les mécanismes de leur résistance aux antibiotiques. Au cours de son parcours, il a étudié les propriétés de bactéries très diverses, tant commensales que pathogènes. Comme membre du Haut Conseil des Biotechnologies, et précédemment de la Commission de Génie Génétique depuis leur création, il pense avoir acquis une expertise significative dans l’analyse des risques potentiels des organismes génétiquement modifiés, ainsi que dans l’établissement des mesures de leur confinement, pour une utilisation plus sûre en recherche fondamentale, dans l’industrie, dans la santé et dans l’environnement.

Hubert De Verneuil
Hubert De VERNEUIL
CS

Hubert de Verneuil, professeur des universités, praticien Hospitalier est directeur de l’Unité Inserm U1035. Le but général des projets du groupe Biothérapies de l’U1035 est le transfert de gènes à visée thérapeutique dans les cellules souches hématopoïétiques (CSH). Les 2 principaux projets concernent la thérapie génique de déficits génétiques responsables de maladies hématologiques : les porphyries érythropoïétiques. Le premier projet concerne un modèle murin de porphyrie érythropoïétique congénitale (PEC) obtenu au laboratoire et un modèle murin « humanisé » dans lequel des cellules hématopoïétiques humaines porphyriques sont greffées à une souris immunodéficiente ; le deuxième modèle murin est celui de la protoporphyrie érythropoïétique (PPE). Dans les 2 cas, les cellules médullaires murines ou humaines ont été transduites ex vivo à l’aide de vecteurs lentiviraux et réimplantées chez les souris receveuses. La preuve de concept de l’efficacité de la thérapie génique a été démontrée pour ces 2 maladies. Les recherches s’orientent actuellement vers l’obtention de cellules souches pluripotentes induites (iPSC) à partir de cellules de patients et la correction génique par les nouveaux outils que sont les nucléases type « TALEN » ou « CRISPR-Cas9 ».

Barbara Demeneix
CS

Professeure au Laboratoire d’Évolution des Régulations Endocriniennes au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris (UMR 7221), Barbara Demeneix est une experte internationalement reconnue pour son travail sur le fonctionnement thyroïdien et la perturbation endocrinienne. Formée au Royaume-Uni, en France, au Canada et en Allemagne, elle est l’auteure de plus de 160 publications scientifiques.

Ses travaux de recherche lui ont permis d’obtenir de nombreuses récompenses, dont le « Mentoring Award » décerné par la revue Nature en 2011 et la Médaille de l’Innovation du CNRS en 2014. Cette même année, elle est également promue Officier de la Légion d’Honneur. Barbara Demeneix est membre de plusieurs comités internationaux sur le thème des hormones thyroïdiennes et des perturbations endocriniennes (OCDE, European Thyroid Association, etc.), et participe activement à de nombreux projets de recherche nationaux et européens. Son ouvrage Le Cerveau Endommagé (2016), publié aux éditions Odile Jacob, s’intéresse aux conséquences des substances polluantes présentes dans l’environnement pour les futures générations.

Claudine Franche
vice-présidente du CS
Bureau - CS

Claudine Franche, vice-présidente du Comité scientifique, est directrice de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Sa carrière a évolué de la microbiologie des sols à la biologie moléculaire végétale, en suivant pour thématique générale l’étude des symbioses fixatrices d’azote chez les non-légumineuses. Au sein de l’UMR DIADE (Diversité Adaptation et Développement des Plantes, IRD-UM2), elle dirige actuellement à Montpellier l’équipe Rhizogenèse dont l’objectif est de comprendre les mécanismes moléculaires qui président à l’établissement et au fonctionnement des nodules actinorhiziens résultant de l’association symbiotique entre l’arbre tropical Casuarina glauca et l’actinomycète fixateur d’azote Frankia. Cette thématique de recherche fait l’objet de nombreuses collaborations, en particulier avec des Universités et Instituts de foresterie des pays du Sud (Afrique et Asie), où Claudine Franche réalise des enseignements dédiés à la transgenèse végétale.

Philippe Guerche
Philippe GUERCHE
CS

Philippe Guerche est directeur de recherche à l’INRA. Ses travaux portent sur la transformation génétique du colza, le développement du gamétophyte mâle chez les Brassicacées, la qualité et la teneur en huile et en protéines des graines de la plante modèle Arabidopsis.

Joël Guillemain
Joël GUILLEMAIN
CS

Joël Guillemain, chargé de cours à l’université de Tours depuis 1986, a été successivement : moniteur de TP de pharmacologie à la Faculté de pharmacie Tours (1972-1975), responsable des essais cliniques LIPHA (Lyon, 1976-1979), directeur recherche et développement laboratoires Dolisos (Paris, 1979-1985), directeur technique et scientifique du Centre Institut du médicament (Tours, 1985-1999) et expert toxicologue pour Sesame/Biopharm consulting (expertise sécurité médicament/Imagerie animal laboratoire Tours, 2000-2013). Expert toxicologue CSHPF/AFSSA/Anses depuis 1996, AFSSAPS/ANSM depuis 2006, il est par ailleurs membre de l’Académie nationale de Pharmacie.

Guillermina HERNANDEZ-RAQUET
CS

Guillermina Hernandez-Raquet est directrice de recherches à l’INRA au Laboratoire d’Ingénierie des Systèmes biologiques et des Procédés. Elle est docteur en microbiologie-biotechnologie de l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse. Sa recherche concerne l’étude de la biodégradation de composés organiques récalcitrants par des communautés microbiennes complexes en couplant des approches macro-cinétiques, méta-omiques. Elle est particulièrement intéressée par les aspects en lien avec l’écologie microbienne des biotransformations appliquées à la dépollution et valorisation des composés organiques incluant la biomasse végétale lignocellulosique. Elle a participé et coordonné différents projets nationaux (ANT, INSU, ADEME…) concernant la dégradation de polluants organiques, micropolluants et de transformation de la biomasse.

Jamal Khalife
CS

Jamal Khalife est directeur de recherches au CNRS et responsable d’une équipe de recherches au Centre d’Infection et d’Immunité à l’Institut pasteur de Lille. Il est docteur en immuno-biologie parasitaire. Au cours de sa carrière, ses recherches ont été focalisées sur l’identification des facteurs de corrélation à la protection/résistance ou à la susceptibilité aux infections parasitaires (schistosomiase et paludisme) chez l’homme et dans modèles d’animaux. Depuis 2002, il consacre principalement ses recherches à la biologie moléculaire et cellulaire du parasite Plasmodium afin de proposer des nouveaux moyens de contrôle de la malaria.

Bernard KLONJKOWSKI
CS
Marc Lavielle
Marc LAVIELLE
CS

Marc Lavielle est directeur de recherche à l’INRIA (Saclay).

Marc Lavielle is a statistician specialized in computational statistics and healthcare applications. He created and directed the Monolix team at Inria. He has worked on the development of new statistical methods, applied to a broad area of applications (geophysics, signal processing, neuro-imaging, agronomy, genetics, PKPD,…). Marc Lavielle is the author of the book Mixed Effects Models for the Population Approach: Models, Tasks, Methods and Tools (Chapman & Hall/CRC Biostatistics Series, 2014). He has also co-authored several papers on various aspects of statistical estimation and on SAEM algorithm. Several of the methods that he developed are implemented in the Monolix software. He recently developed Simulx and the mlxR package for clinical trial simulations.

Valérie Le Corre
Valérie LE CORRE
CS

Valérie Le Corre est chargée de recherche à l’INRA. Ses travaux portent sur l’évolution des populations de plantes adventices (dites « mauvaises herbes ») en réponse aux conditions environnementales qui prévalent dans les milieux agricoles. Elle s’intéresse particulièrement au déterminisme génétique et à l’évolution des résistances aux herbicides, mais également aux traits d’histoire de vie des espèces adventices naturelles : précocité de floraison, dormance des semences. La diversité génétique des adventices, leur structure en population et les processus de dispersion et de flux de gènes dans les paysages agricoles sont étudiés via l’utilisation de marqueurs moléculaires. Enfin, elle s’intéresse également aux relations entre la diversité intraspécifique et la diversité interspécifique (taxonomique et fonctionnelleà à l’échelle des communautés végétales.

François Lefevre
CS
Olivier Lemaire
Olivier LEMAIRE
CS

Olivier Lemaire est phytovirologiste à l’INRA depuis près de 30 ans.  Après deux post-docs, à l’Université de Davis (Californie) et à Rothamsted Research (Angleterre) il a eu l’occasion de travailler sur plusieurs plantes d’intérêt agronomique (betterave sucrière, céréales, colza, cultures maraîchères…) et les plantes modèles utilisées en virologie moléculaire végétale. Son activité de recherche a concerné un grand nombre de domaines de la virologie végétale ce qui lui permet aujourd’hui de développer des recherches intégrant à la fois les mécanismes moléculaires des interactions plante-virus-vecteur et des stratégies innovantes de lutte anti-virale, qu’elles soient génétiques, biologiques et biotechnologiques.  Il dirige l’équipe Virologie et Vection (ViVe) depuis quatre ans. Son profil d’activité se partage entre l’animation et la gestion de la recherche – au travers notamment de la coordination-gestion de contrats de recherche – et sa thématique propre de recherche, axée autour de la virologie de la vigne et de la gestion intégrée de la santé de la vigne vis-à-vis de ses principales maladies virales.

Didier Lereclus
Didier LERECLUS
CS

Didier Lereclus, directeur de recherche à l’INRA, est directeur adjoint de l’unité MICALIS. Ses recherches portent sur l’étude de deux bactéries : Bacillus thuringiensis, une espèce dont certaines souches sont utilisées en lutte biologique contre des insectes vecteurs de maladies et ravageurs de culture, et Bacillus cereus, une espèce bactérienne dont certaines souches sont responsables de toxi-infections alimentaires. Il s’intéresse au pouvoir pathogène de ces bactéries et aux mécanismes de régulation qui contrôlent l’expression des gènes de toxines, la virulence et les propriétés d’adaptation. Ces travaux sont réalisés en utilisant l’insecte comme modèle d’infection. Dans le cadre de ces thématiques, il travaille tout particulièrement sur les systèmes de communication cellulaire (quorum sensing) qui permettent aux bactéries de coordonner l’expression génétique à la densité de la population. Il s’intéresse aussi aux mécanismes impliqués dans la différentiation cellulaire et l’entrée en sporulation.

Rémi Maximilien
Rémy MAXIMILIEN
CS

Rémy Maximilien est conseiller scientifique du directeur des Sciences du Vivant du CEA. Docteur en médecine, directeur de recherche à la Direction des Sciences du Vivant du CEA, il  a été adjoint du Chef du Département de Pathologie et de Toxicologie Expérimentales de 1990 à 1994, adjoint au Chef du Département de Radiobiologie et de Radiopathologie et Chef du Service de Radiotoxicologie et de Cancérologie Appliquées de 1995 à 2006, adjoint du Chef de l’Institut de Radiobiologie Cellulaire et Moléculaire de 2007 à 2009. Il est retraité  du CEA depuis fin 2013.  

Elian Meurs
Éliane MEURS
CS

Éliane Meurs, directrice de recherche à l’Institut Pasteur, est chef d’unité.

She has a solid expertise on signaling pathways leading to induction of IFN and on the mechanism of action of the dsRNA-dependent protein kinase PKR. She was originally responsible for the cloning of this kinase which opened the door to its study, worldwide. She was also pionneer in demonstrating that PKR modulates signaling pathways involved in inflammation independently of its enzymatic activity. PKR is now emerging as an important kinase related to stress. Their current studies focus on the mechanisms by which PKR acts either as an antiviral or a pro-stress agent in HCV infection. They also examine the role of PKR in stress-associated neurodegenerative diseases such as Alzheimer disease. They investigate the role of PKR in the modulation of several signalling pathways, linked to deregulation of lipid metabolism, insulin resistance, autophagy and they are developping screening of  chemical compound libraries  to generate novel PKR inhibitors for clinical purpose.

NAFFAKH Nadia
Nadia NAFFAKH
CS

Nadia Naffakh, directrice de recherche au CNRS, est responsable d’un groupe de recherche au sein de l’Unité Génétique Moléculaire des Virus à ARN à l’Institut Pasteur de Paris. Ses travaux portent sur les interactions entre la machinerie de transcription des virus influenza et le micro-environnement cellulaire, et font appel à des approches d’interactomique, de crible génétique et de virologie moléculaire. L’enjeu est double : comprendre les déterminants de la virulence et du spectre d’hôte des virus influenza et identifier de nouvelles cibles thérapeutiques. 

Didier NEGRE
CS

Didier Nègre, chargé de recherche CNRS est affecté au Centre international de recherche en infectiologie (CIRI - Insem U1111). Ses travaux portent sur le développement de lentivecteurs HIV et SIV pour le transfert de gènes in vivo dans les cellules souches hématopoïétiques ; les nouveaux pseudotypes viraux pour l’infection des lymphocytes T et B quiescents (enveloppes rougeole, RD-SCF-HA, RD-TR, BAEV-TR…) ; le développement de « Virus Like Particules » VLP exprimant des enveloppes de virus émergents (ebola, cchf, nipah…) pour une approche en vaccinologie ; la transgénèse lentivirale pour souris et lapins. Il assume par ailleurs l’encadrement scientifique et réglementaire de la plateforme de production des vecteurs lentiviraux (SFR BioSciences Gerland − Lyon Sud (UMS3444/US8)).

Jean-Louis Noyer
Jean-Louis NOYER
CS

Jean-Louis Noyer, généticien au Cirad, est adjoint scientifique au directeur du département Bios - Systèmes Biologiques. Auteur de plus de cinquante articles, ses travaux ont porté essentiellement sur la description de la diversité génétique de plantes cultivées, leur évolution, la compréhension de leur domestication et leurs relations avec les sociétés humaines qui les utilisent. Il s’est également intéressé à la conservation de cette diversité en condition in situ et ex situ. Il a enseigné la génétique à l’université de Montpellier II de 2002 à 2010.

Responsable pendant plusieurs années d’une équipe de recherche étudiant la diversité génétique végétale au sein de l’UMR AGAP, il a aussi été responsable  du Centre de Ressources Biologiques Tropicales (CRB-T) du Cirad de 2010 à 2012, premier CRB accrédité AFNOR en 2011. Il est administrateur élu du Cirad et de la Fondation Agropolis.

Sergio Ochatt
Sergio OCHATT
CS

Sergio Ochatt, chargé de recherche à l’INRA, est membre de l’équipe Élucidation des Mécanismes Moléculaires (EMM). Ses travaux portent sur la biologie cellulaire et moléculaire végétales et la transgenèse : premier exemple de régénération de plantes à partir de protoplastes chez les fruitiers de climat tempéré (poirier), étude des effets de l’électricité sur la synthèse de l’ADN et la compétence à la régénération  in vitro ; sélection in vitro de variants tolérant la salinité et sécheresse chez plusieurs espèces ; premier exemple de production d’haploïdes doublés chez le pois, le pois chiche, la gesse et l’espèce modèle Medicago truncatula ; production de transformants et RNAi chez M. truncatula pour l’étude du déterminisme environnemental, physiologique et génétique du développement de l’embryon, du remplissage de la graine et de la résistance aux stress abiotiques.

J.-C. Pagès
président du CS
Bureau - CS

Jean-Christophe Pagès, président du Comité scientifique du HCB, est professeur des universités et patricien hospitalier à l’université François Rabelais de Tours et au CHRU. De formation médicale et scientifique, ses recherches touchent au transfert de gène et des ARN par la modification des rétrovirus. En octobre 2015 il a rejoint la direction de la recherche à l’EFS. Depuis 2002 il s’est intéressé à l’évaluation de la thérapie génique et des activités de recherche. Il est président du CS du HCB depuis sa création en 2009.

Xavier Raynaud
CS

Les travaux de recherche de Xavier Raynaud s’articulent autour des relations entre interactions entre les organismes et circulation de la matière au sein des écosystèmes terrestres. En particulier, sa recherche est principalement focalisée sur les interactions impliquant des plantes, organismes essentiels assurant la liaison entre les compartiments aériens et souterrains des écosystèmes terrestres. De ce fait, il m’interesse à différentes échelles d’étude : depuis les interactions à micro-échelle dans le cas des interactions microorganismes-sol-matière organique à des interactions à des échelles plus grande comme dans le cas des interactions plantes-sol et  plantes-communautés d’insectes pollinisateurs. Ces interactions, d’ordre écologique (compétition, mutualisme…), constituent des processus de transfert et de transformation des éléments et leur compréhension est donc fondamentale pour mieux apprehender le fonctionnement des écosystèmes. La dimension spatiale de ces interactions fait l’objet d’une attention particulière dans ses travaux de recherche qui associent des approches par modélisation (modèles mathématiques, simulation numérique) et des approches expérimentales.

Catherine Regnault-Roger
Catherine RÉGNAULT-ROGER
CS

Catherine Régnault-Roger est professeur à l’université de Pau et des Pays de l’Adour (PR2 en 1998, PR1 en 2005, classe exceptionnelle en 2011, MC 1990-1998) au Département des sciences biologiques, Faculté des sciences et techniques, émérite depuis juin 2013. Secrétaire de section 1 productions végétales de l’Académie de l’Agriculture de France (membre titulaire en décembre 2012) depuis janvier 2014, elle est membre du Haut Conseil des biotechnologies (comité scientifique) (2009-2014 et 2015-2019). Elle a été vice-présidente du Comité de surveillance biologique du territoire de 2010 à 2014. Administratrice de l’AFPP  (Association Française pour la Protection des Plantes) : 2007-2015, elle est par ailleurs membre du comité de rédaction de la revue technique Phytoma (groupe France agricole) depuis 2007 et Editorial Board de la revue scientifique Industrial Plants and Products (Elsevier) depuis 2008.

Michel Renard
Michel RENARD
CS

Michel Renard est retraité de l’INRA. Ses travaux concernent l’amélioration génétique du colza (Brassica napus) et notamment l’étude des déterminants génétiques de la qualité de la graine, de la résistance à certaines maladies et du développement, et des études d’impact. Il a occupé par ailleurs de nombreuses fonctions d’intérêt collectif, il a été notamment directeur de l’UMR APBV (http://www6.rennes.inra.fr/igepp) de 2002 à 2008 ; Chef adjoint de 2005 à 2013 du département Biologie et Amélioration des Plantes (BAP ; antérieurement GAP) de l’INRA en charge en particulier de l’innovation variétale et des unités expérimentales ; responsable du Groupe filière Oléagineux de la direction scientifique « Agriculture » ; directeur de la génopole Biogenouest (http://www.biogenouest.org) de 2002 à 2012, président de la section « Colza et autres crucifères » du CTPS de 2005 à 2016 et président de la Commission Inter-sections CTPS dédiée à l’agriculture biologique (CISAB) depuis novembre 2016.

Tristan Renault
CS

Tristan Renault  a intégré l’Ifremer en 1992, suite à un doctorat en médecine vétérinaire (École Nationale Vétérinaire de Toulouse) soutenu en 1987 et un DEA d’Immunologie Approfondie, obtenu en 1988 à l’Université Paris VII. Il est également diplômé de l’Institut Pasteur (Immunologie Approfondie, Génie Génétique et Microscopie Électronique). Il est titulaire d’une HDR depuis 2007. Au travers de l’ensemble de ses activités, Tristan Renault a développé des compétences et une expérience en termes de recherche, de gestion de la recherche, de surveillance, de référence et d’expertise. Il est impliqué dans la formation pour et à la recherche. Il a encadré plus de 80 étudiants dont 25 doctorants. Il est expert auprès de différents organismes (Anses, ANR, CIEM, Commission Européenne, …) et membre de l’Académie Vétérinaire de France. Il a publié plus de 170 articles dans des revues scientifiques. Tristan Renault est depuis 2015 directeur du département ressources biologiques et environnement (RBE) de l’Ifremer.

Patrick SAINDRENAN
CS
Pascal Simonet
Pascal SIMONET
CS

Pascal Simonet est directeur de recherche au CNRS, ses travaux concernent le potentiel adaptatif des bactéries de l’environnement et en particulier du sol par des approches métagénomiques avec un focus sur les mécanismes impliqués dans le transfert horizontal de gènes et leur régulation in situ par les facteurs génétiques et physiologiques des cellules bactériennes en coordination avec les paramètres abiotiques du milieu.

Marie Bérengère Troadec
Marie-Bérengère TROADEC
CS

Marie-Bérengère Troadec est chargée de recherche au CNRS.

Au cours de son travail de thèse et puis travail post-doctoral, ses axes de recherche ont porté sur cancer et hématopoïèse, cycle cellulaire, et métabolisme du fer. Elle a été amené à développer des modèles vertébrés génétiquement modifiés, souris et poisson zèbre. Elle travaille actuellement, à partir de modèles vertébrés, à comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la survenue et la progression d’un cancer hématologique : les leucémies aiguës de l’enfant.  

Bernard VAISSIÈRE
CS
Jean-Luc Vilotte
Jean-Luc VILOTTE
CS

Jean-Luc Villote, directeur de recherche à l’INRA, anime une équipe de 12 permanents au sein de laboratoire de Génétique Animale et Biologie Intégrative (INRA, Jouy-en-Josas) dont l’activité est l’analyse de la fonction de gènes majeurs impliqués dans des anomalies du développement précoce pouvant toucher le développement neuronal et/ou induire certaines pathologies. Ces études reposent, entre autres, sur la capacité à moduler en souris transgéniques l’activité de ces gènes par édition de génomes.